La volatilisation de l'azote
Il est couramment admis que l'agriculture participe pour environ 96 %
aux émissions d'ammoniac dans l'atmosphère. L'azote ammoniacal, contenu
dans les effluents d'élevage ou les engrais azotés, est susceptible de se volatiliser
en plus ou moins grande quantité selon les conditions de stockage, d'épandage
et l'environnement pédo-climatique.

Les quantités totales estimées de volatilisation d'ammoniac en France
pour l'année 1996 sont les suivantes :
Après une période plus ou moins longue, l'ammoniac volatilisé retombe
et se dépose sur le sol. Ces dépôts aériens peuvent recycler l'ammoniac
soit sous forme gazeuse, soit associé à de fines particules de poussière,
soit avec les pluies, soit par absorption dans les eaux de surface.

Le mécanisme de la volatilisation peut avoir lieu à chaque fois que de l'azote
sous la forme ammoniacale ou uréique (engrais ammoniacal, urée, fumier, lisier)
est présent à la surface du sol.
Cependant, le risque de volatilisation varie en fonction des paramètres du sol,
du climat, des techniques culturales et de la source d'azote.



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